
Vous trouverez ci-dessous la programmation de l’édition 2010.

Vous trouverez ci-dessous la programmation de l’édition 2010.
Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, cinq des membres de Taafé Fanga offrent une performance où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un.
Danseuses : Karine Hamel, Julie de Lorimier et Estelle Lavoie
Musiciens et chanteurs : Sadio Sissokho, Olivier Landry, Benjamin Labdry et Diely Mori Tounkara
Seydou Boro, un temps interprète chez Mathilde Monnier, est aussi chorégraphe et réalisateur. Il consacre ici un documentaire à l’une des figures de la danse de création africaine, Irène Tassembédo, native comme lui du Burkina Faso, où le film a entièrement été tourné. Ce portrait, où l’on peut aussi voir Germaine Acogny, contribue à restaurer tout un pan de l’histoire de la danse autour des liens et des tensions entre deux continents, deux cultures.
Irène Tassembédo réside en France depuis vingt ans. En 1978 au Burkina, elle est sélectionnée pour suivre les cours de l’école Mudra-Afrique que Maurice Béjart a montée à Dakar et que va diriger Germaine Acogny. Faire connaissance avec Irène Tassembédo conduit à un sujet essentiel, la question du corps, ses valeurs comme son imaginaire, et la conception particulière qu’il revêt chez les danseurs africains confrontés à l’apprentissage de la danse contemporaine occidentale. En accompagnant son parcours avec de nombreux entretiens, des séances de travail et des voyages, ce film évoque une démarche fondée sur de véritables convictions : Irène Tassembédo pense que la danse africaine doit s’inscrire dans un monde en mutation, sans renier sa propre gestuelle, sans la figer dans un schéma traditionnel souvent synonyme de folklore. Son expérience couvre deux générations d’artistes et leurs interrogations autour de la création contemporaine et du métissage culturel. I. F.
Réalisation : Seydou Boro.
Production : Les Films Pénélope, Sahélis productions, Muzzik, TV5, RTBF.
Participation : CNC, Procirep.
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinémathographique) et de Culture France avec le Festival Transatlantique Montréal / Quartiers Danses
Ce film, qui a d’abord été conçu comme une installation sur cinq écrans, prend comme point de départ une phrase de mouvement dénuée de tout sens et qui est soumise à des modifications, subtiles ou exagérées, dans quatre épisodes distincts qui évoquent le train-train quotidien. Le lien entre ces saynètes et leur inspiration provient de l’œuvre de Martin Arnold et du travail chorégraphique et vidéographique de Sylvain Poirier et d’Yves St-Pierre.
Réalisation et montage (son et image) : Sonya Stefan
Chorégraphe : Sylvain Poirier
Danseurs : Sonya Stefan et Sylvain Poirier
Assistant-réalisateur : Yves St-Pierre
Directeur photo : Jean-Francois Martin
Caméraman : Olivier Creurer
Assistant-caméraman : Lucia Gargiulo
Enregistrement sonore : Hugo Rodas
Mixage sonore : Tim Horlor
« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis
Et que l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits »
Charles Baudelaire
Rencontre tripartite de la poésie de la danse de Sylvain Poirier et de celle des images d’Yves St-Pierre avec ce classique de la poésie française, Spleen de Charles Baudelaire.
Réalisation : Yves-St-Pierre
Chorégraphe et danseur : Sylvain Poirier
Texte : Spleen de Charles Baudelaire
Musique : Erik Satie
Production : Bande interdite
Photo : Yves St-Pierre
Comment la parole s’articule-t-elle au langage corporel ? Comment le mouvement et la pensée peuvent-ils interagir, et cela, dans un corps unique ? C’est à partir de ces interrogations que Bruno Beltrão a créé Moi et mon chorégraphe au 63, dont ces Divagations sont la recréation filmique. Des images urbaines, fragmentées et démultipliées, viennent accentuer la tension, le caractère disloqué du solo.
Initié à la danse de rue en 1993, à l’âge de 13 ans, Beltrão s’est tôt distingué comme l’un de ses représentants virtuoses au Brésil, et il considère le hip-hop comme la base de son expression. Avec le Grupo de Rua de Niterói (sa ville natale dans la banlieue de Rio), qu’il fonde trois ans plus tard avec Rodrigo Bernardi, il cherche cependant, non pas à s’en distancer, mais plutôt à le libérer de ses codes et de ses clichés : « Le hip-hop a mis sur orbite un vocabulaire riche et innovant. Il nous faut maintenant le mettre en crise. En se distanciant et en disséquant son vocabulaire, on peut découvrir de nouvelles esthétiques. » Ce à quoi il s’emploie avec une remarquable maturité dès ses premières pièces, en s’appuyant notamment sur les processus d’écriture de la danse contemporaine. Par sa dimension intimiste, la maîtrise de sa composition gestuelle et sa partition sonore, constituée de la voix du danseur, de sa parole qui se cherche, Moi et mon chorégraphe est un excellent exemple du langage élaboré par Beltrão.
Réalisation : Philippe Barcinski, Dainara Toffoli
Production : Made in production, Arte France, La Ferme du Buisson, 02 Filmes
Chorégraphe : Bruno Beltrào
Danseurs : Eduardo Hermanson dit Willow, Dainara Toffoli
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinématographique) et de Culture France.
Le documentaire Au fil du mouvement/Moments in Motion propose une série de portraits de sept chorégraphes œuvrant aux quatre coins du Canada. Ces artistes, issus de la nouvelle génération canadienne de créateurs en danse contemporaine, orientent leurs objectifs artistiques vers de nouvelles directions, redéfinissent les notions établies du langage chorégraphique contemporain et n’ont aucune crainte à repousser les frontières du risque. En pénétrant dans leurs studios, leurs maisons et leurs vies, le documentaire nous fait découvrir leur complexe processus de création, reflétant leur réalité quotidienne par un traitement qui marie le cinéma-vérité et de nouvelles expérimentations pour capter la danse par l’œil de la caméra.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Directeur de la photographie : Michael Wees
Enregistrement et montage sonore : Ariel Santana
Musique originale : Nicolas Basque
Montage : Nilton Almeida
Filmé sur la réserve Blood, dans les plaines et terres ancestrales du sud de l’Alberta, Butte se déroule sur une journée complète et suit la progression du soleil en quatre temps, de l’aube au crépuscule. La caméra souligne instinctivement la relation viscérale qui unit le danseur et chorégraphe Byron Chief-Moon à la terre. Le corps du danseur est l’élément central du paysage. Sa chair, ses os et ses muscles s’identifient au décor naturel, aux herbes sauvages balayées par le vent, aux nuages qui passent, aux ruisseaux et aux boisés.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Chorégraphe et danseur : Byron Chief-Moon
Directeur de la photographie : Michael Wees
Montage : Dexter X
Musique originale : Nicolas Basque
L’intense combat intérieur d’un chasseur, bien décidé à maîtriser son environnement, s’extériorise dans une chorégraphie signée Sharon Moore qu’interprète Peter Trosztmer sur une musique originale de Derek Aasland.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar, Philip Szporer
Directeur de la photographie : Michael Wees
Montage : Mark Morgenstern
Danseur et collaborateur : Peter Trosztmer
Chorégraphe : Sharon Moore
Musique originale : Derek Aasland
L’intense combat intérieur d’un chasseur, bien décidé à maîtriser son environnement, s’extériorise dans une chorégraphie signée Sharon Moore qu’interprète Peter Trosztmer sur une musique originale de Derek Aasland.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar, Philip Szporer
Directeur de la photographie : Michael Wees
Montage : Mark Morgenstern
Danseur et collaborateur : Peter Trosztmer
Chorégraphe : Sharon Moore
Musique originale : Derek Aasland
Je rêvais d’être la grande pyramide invincible et éternelle mais je suis un jardin de porcelaine sous une pluie de météorites.
Les baleines s’éteignent, mais leur huile éclaire la nuit et la chambre des enfants qui lisent de beaux livres racontant le chant perdu des baleines.
Sylvain Trudel
Un jardin de porcelaine est un voyage en trois chapitres au cœur du rêve et de l’inconscient. Voici donc un poème en mouvement, un croisement entre le réel et l’irréel, un mince fil entre quelques mondes difficiles à délimiter. Cette œuvre expose le fragile univers inconscient des personnages, univers qui se révèle à la fois lumineux et dévastateur.
Chorégraphie, réalisation et montage : Hinda Essadiqi
Direction photo : Ben Philippi
Danseurs : Corinne Crane-Desmarais, Sophie Dalès, Hinda Essadiqi, Cassandra Julien, Marie-Ève Lafontaine, Pierre-Marc Ouellette, Emmanuel Proulx et Isabelle Trudel.
Mentor : Guy Cools
Textes : Sylvain Trudel, André Comte-Sponville et Hinda Essadiqi
Musique : I’m Going In de Lhasa de Sela et Ziad fi bla de Nagat Atabou
Photo : Ben Philippi
Entretien avec l’un des réalisateurs de Mouvement Perpétuel après la projection.
Quarantaine se veut une plongée au cœur de l’identité masculine grâce à des interprètes de renom, dont Marc Béland, Marc Daigle, Benoît Lachambre et Ken Roy.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Le rythme et la rigueur du cadre du travail du réalisateur et musicien Thierry De Mey transposent à l’image avec brio la création éponyme de William Forsythe, signée en 2000. Dans une immense nef industrielle, la pièce propulse les actions de dix-sept danseurs au milieu de tables métalliques. Dans les stridences de la musique de Thom Willems, la scène accueille ce jaillissement, telle une toile clouée entre ordre et chaos.
Le désordre savamment orchestré de One Flat Thing, Reproduced met en scène la puissance du mouvement, son invention permanente. Un concentré de danse pure : scansion de la symétrie, ruptures, cassures des angles animent, transforment et projettent les danseurs au sol et dans l’espace. Cette implacable compilation de gestes multipliés par le nombre des interprètes en autant de formes et de figures provoque la fascination. La rigueur du montage quadrille ces vagues chorégraphiques qui semblent parfois déborder du cadre ou juste se retenir, vibrantes, comme scellées dans leur propre tension. Le jeu avec les vingt tables, tour à tour surface, volume, architecture ou accident, ne montre plus que le squelette d’une grille, figure de la postmodernité qui s’achève dans l’explosion d’une nouvelle ère.
Réalisation : Thierry De Mey
Production : MK2TV, Arte France, Forsythe Foundation, The Forsythe Company
Participation : CNC, Charleroi/Danses, Arcadi, Procirep
Chorégraphe : William Forsythe
Musique : Thom Willems
Danseurs : Yoko Ando, Cyril Baldy, Francesca Caroti, Dana Caspersen, Amancio Gonzalez, Sang Jijia, David Kern, Marthe Krummenacher, Prue Lang, Ioannis Mandafounis, Jone San Martin, Fabrice Mazliah, Roberta Mosca, Georg Reischl, Christopher Roman, Elisabeth Waterhouse et Ander Zabala
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinématographique) et de Culture France.
*Entretien avec l’un des réalisateurs de Mouvement Perpétuel après la projection
Un homme se retrouve à un point crucial de sa vie: 40 et quelques années, toujours fort et plein de vie. Pourtant, il démasque et expose ses espoirs, ses passions, ses vulnérabilités et ses regrets. Voilà le sujet de 40, un film qui suit le danseur Ken Roy dans son voyage d’autodécouverte.
Cadré de façon abstraite et mis en valeur par de très gros plans, son corps nous apparaît parfois sous la forme d’un canevas de peau et de muscle – une image à la fois familière et impressionnante. Qu’il soit submergé dans la pénombre d’un petit studio ou baigné dans une palette de bleu éclatant, l’esprit taquin et la physicalité sensuelle de Roy sont accentués par son entourage hautement visuel. Une série de portraits fantaisistes de l’artiste Pol Turgeon marque le concept oscillant du soi public et du soi privé. Roy va et vient intuitivement dans cet état de clarté, privant ainsi le spectateur et l’artiste de réponses. Toutes les expectatives se voient dissoutes.
Inspiré par la pièce de danse-théâtre Quarantaine 4×4, interprétée par quatre danseurs d’âge mûr, 40 saisit le dévoilement poétique d’un homme comme ceux-là dans une période de grande transformation.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Danseur : Ken Roy
Chorégraphes : Ken Roy et France Roy, sous la direction de Charmaine LeBlanc
Direction photo : Zachary Fay
Musique : Dino Giancola et Charmaine LeBlanc
Montage : Marlene Millar
The Greater the Weight (« Plus le poids est grand »)
(2008, couleur, 5:20 min)
Une réflexion sur le moment où on trébuche, par hasard ou par exprès. On peut se reprendre et se relever rapidement… mais ce n’est pas toujours aussi simple.
Prix du jury pour meilleure interprétation feminine au In Shadow International Festival of Video, Performance and Technology (Lisbonne, Portugal) – 2009
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Chorégraphe et danseur : Dana Michel
Direction photo : Bill Kerrigan
Musique : Ghislain Poirier
Montage : Dexter X
Au fil du mouvement – Natasha Bakht (2004, couleur, 7 min)
Le documentaire Au fil du mouvement/Moments in Motion propose une série de portraits de sept chorégraphes œuvrant aux quatre coins du Canada. Ces artistes, issus de la nouvelle génération canadienne de créateurs en danse contemporaine, orientent leurs objectifs artistiques vers de nouvelles directions, redéfinissent les notions établies du langage chorégraphique contemporain et n’ont aucune crainte à repousser les frontières du risque. En pénétrant dans leurs studios, leurs maisons et leurs vies, le documentaire nous fait découvrir leur complexe processus de création, reflétant leur réalité quotidienne par un traitement qui marie le cinéma-vérité et de nouvelles expérimentations pour capter la danse par l’œil de la caméra.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer
Direction photo : Michael Wees
Enregistrement et montage sonore : Ariel Santana
Musique originale : Nicolas Basque
Montage : Nilton Almeida
Un homme se retrouve à un point crucial de sa vie: 40 et quelques années, toujours fort et plein de vie. Pourtant, il démasque et expose ses espoirs, ses passions, ses vulnérabilités et ses regrets. Voilà le sujet de 40, un film qui suit le danseur Ken Roy dans son voyage d’autodécouverte.
Cadré de façon abstraite et mis en valeur par de très gros plans, son corps nous apparaît parfois sous la forme d’un canevas de peau et de muscle – une image à la fois familière et impressionnante. Qu’il soit submergé dans la pénombre d’un petit studio ou baigné dans une palette de bleu éclatant, l’esprit taquin et la physicalité sensuelle de Roy sont accentués par son entourage hautement visuel. Une série de portraits fantaisistes de l’artiste Pol Turgeon marque le concept oscillant du soi public et du soi privé. Roy va et vient intuitivement dans cet état de clarté, privant ainsi le spectateur et l’artiste de réponses. Toutes les expectatives se voient dissoutes.
Inspiré par la pièce de danse-théâtre Quarantaine 4×4, interprétée par quatre danseurs d’âge mûr, 40 saisit le dévoilement poétique d’un homme comme ceux-là dans une période de grande transformation.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Danseur : Ken Roy
Chorégraphes : Ken Roy et France Roy, sous la direction de Charmaine LeBlanc
Direction photo : Zachary Fay
Musique : Dino Giancola et Charmaine LeBlanc
Montage : Marlene Millar
The Greater the Weight (« Plus le poids est grand »)
(2008, couleur, 5:20 min)
Une réflexion sur le moment où on trébuche, par hasard ou par exprès. On peut se reprendre et se relever rapidement… mais ce n’est pas toujours aussi simple.
Prix du jury pour meilleure interprétation feminine au In Shadow International Festival of Video, Performance and Technology (Lisbonne, Portugal) – 2009
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer (Mouvement Perpétuel)
Chorégraphe et danseur : Dana Michel
Direction photo : Bill Kerrigan
Musique : Ghislain Poirier
Montage : Dexter X
Au fil du mouvement – Natasha Bakht (2004, couleur, 7 min)
Le documentaire Au fil du mouvement/Moments in Motion propose une série de portraits de sept chorégraphes œuvrant aux quatre coins du Canada. Ces artistes, issus de la nouvelle génération canadienne de créateurs en danse contemporaine, orientent leurs objectifs artistiques vers de nouvelles directions, redéfinissent les notions établies du langage chorégraphique contemporain et n’ont aucune crainte à repousser les frontières du risque. En pénétrant dans leurs studios, leurs maisons et leurs vies, le documentaire nous fait découvrir leur complexe processus de création, reflétant leur réalité quotidienne par un traitement qui marie le cinéma-vérité et de nouvelles expérimentations pour capter la danse par l’œil de la caméra.
Réalisateurs et producteurs : Marlene Millar et Philip Szporer
Direction photo : Michael Wees
Enregistrement et montage sonore : Ariel Santana
Musique originale : Nicolas Basque
Montage : Nilton Almeida
Le miroir aux alouettes est un piège qu’on utilise pour attraper les alouettes dans les champs : le miroir sert de leurre et les oiseaux sont pris dans un filet. Une femme est assise sur une énorme caisse, symbole du déplacement et du voyage; ainsi débute ce vidéogramme de cinq minutes, Le Miroir aux alouettes. Cette femme manipulée est consciente de son emprisonnement, tel l’oiseau qui se frappe aux fenêtres. Elle crie, court et cherche en vain une issue jusqu’à sa résignation inévitable.
Réalisation : Ariane Thézé
Montage : Richard Boudrias
Son et mixage : Benoit Massicotte
Service de l’audio visuel de l’UQAM
Voix pour la chanson : Raphaël Thézé
Point de départ du film de Pierre Coulibeuf tourné en 35 mm : un bâtiment, objet radical de béton noir ajouré, conçu par Rudy Ricciotti pour le Ballet Preljocaj, dix-neuvième centre chorégraphique national français, inauguré en 2006 à Aix-en-Provence. Sept danseurs-acteurs nous font découvrir ses espaces dans une création inédite. Actions chorégraphiques et situations parodiques mènent le jeu en croisant différents langages et plusieurs thèmes : l’espace, le temps, le mouvement.
Du réel à la fiction, Pierre Coulibeuf ne cesse de confronter les images et les concepts, reliant architecture, danse et cinéma. Ce film, qui mêle l’humour et la rigueur formelle, brasse de multiples codes avec du burlesque, une satire du monde du travail et une méditation sur le corps et ses possibilités. Cadrages et mouvements, lignes, angles et brisures façonnent un labyrinthe fictionnel qui reconstruit les plans de l’architecte, la configuration spatiale du Pavillon Noir. Tel un météorite dans la ville, l’édifice conçu par l’architecte en pensant au chorégraphe est le décor d’une activité peu ordinaire. L’énergie, les forces, le vide et le corps sont les thèmes explorés dans cette création spéciale composée de situations chorégraphiées dans les différents espaces du bâtiment. Inspiré par la forme de ce dernier, proche du constructivisme, Pierre Coulibeuf a recours à la fiction pour mettre la réalité à l’épreuve.
Réalisation : Pierre Coulibeuf
Production : Regards productions, Fine Arts Unternehmen/Suisse, Cityzen Télévision, Images Plus.
Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA), ministère des Affaires étrangères, Procirep, Angoa, Centre Pompidou, Communauté du Pays d’Aix-en-Provence, Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Media.
Chorégraphe : Angelin Preljocaj
Danseurs : Craig Dawson, Sergio Diaz, Céline Galli, Thomas Michaux, Lorena O’Neill, Zaratiana Randrianantenaina et Nagisa Shirai, avec la participation d’Angelin Preljocaj
Musique : Sam Rivers, Noël Akchoté, Tony Hymas, Paul Rogers et Jacques Thollot
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinématographique) et de Culture France
* Entretien avec le réalisateur Michael Slobodian après la projection
Conversation Time (durée : 6:03 min)
Le court métrage Conversation Time était incorporé à une danse performance qui avait pour titre Lifelines, chorégraphiée par Gioconda Barbuto et Emily Molnar. Coproduit en 2008 par Gioconda Barbuto et Bravo! Fact, ce court métrage a été présenté à l’occasion de Moves – International Festival of Movement on Screen 2009 de Manchester (UK).
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Dance Blur 1 (durée : 1:58 min)
Court métrage incorporé à une œuvre qui avait pour titre Pale Fire. Remis en scène pour la caméra à partir d’une chorégraphie de Jane Mappin.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Dance Blur 2 (durée : 2:10 min)
Autre version du court métrage incorporé à Pale Fire. Remis en scène pour la caméra à partir d’une chorégraphie de Jane Mappin.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian.
Dream (durée : 2:23 min)
Dream est un autre court métrage qui était intégré à Lifelines. Un duo sur écran chorégraphié par Gioconda Barbuto et Emily Molnar.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Hands (durée : 2:05 min)
Court métrage également intégré à Lifelines. Les mains du danseur évoluaient dans un flou projeté en arrière-plan. Chorégraphie de Gioconda Barbuto et Emily Molnar.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
M. Corps.7 (durée : 2:21 min)
Vidéo promotionnelle de Michael Slobodian pour l’oeuvre M.Corps.7 présentée par La Fondation de danse Margie Gillis. Remis en scène pour la caméra à partir d’une chorégraphie de Margie Gillis.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Mario’s Solo (durée : 1:58 min)
Autre court métrage incorporé à Pale Fire. Remis en scène pour la caméra à partir d’une chorégraphie de Jane Mappin.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Multiplicity (durée : 4:44 min)
Court métrage qui était intégré à une représentation de danse. L’idée était de limiter la chorégraphie aux seules mains des danseurs. Remis en scène pour la caméra à partir d’une chorégraphie de Jane Mappin. Présenté lors du Vancouver International Film Festival, du Portable Film Festival (Australie) et du Festival international des films sur l’art à Montréal.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Respiro (durée : 3:16 min)
Partie d’une série de courts métrages, Respiro était intégré à une danse performance chorégraphiée par Gioconda Barbuto. Ce montage a été créé à partir d’une série de photos.
Caméra, mise en scène et montage : Michael Slobodian
Entretien avec le réalisateur Michael Slobodian après la projection
Réalisation : Michael Slobodian
Photo : Michael Slobodian
Tourné pendant le Festival de la nouvelle danse d’Uzès en 2003, ce film composé comme un quintette mêle les univers chorégraphiques de Javier de Frutos, Emanuel Gat, Kitt Johnson, les Peeping Tom, Nathalie Pernette et Andreas Schmid. Transposés et interprétés en décor naturel, entre bois et champs, les extraits de leurs pièces forment une échappée dans les paysages du sud de la France.
Ce film ne cherche pas à rendre compte d’une pièce particulière. Le regard que porte Catherine Maximoff sur la danse s’attache au travail des interprètes, à la façon dont le corps et les univers de chaque chorégraphe entrent en résonance avec l’environnement. En croisant des propos, des écritures et des styles très différents, Uzès Quintet se fond dans la matière et le temps et mixe des éléments à priori sans rapport. Le ciel, la chaleur, la lumière, la végétation sont aussi importants que les danseurs. Mouvements d’ensemble, duos ou solos, situations parfois plus théâtrales ou jouées (quelques images rappellent la scène et la dimension spectaculaire des chorégraphies) n’ont d’autres motifs que la formation et les variations du paysage, la façon dont les danseurs l’investissent, le révèlent, le transforment.
Avec les extraits des pièces suivantes :
But the virgin was more available – Chorégraphe : Javier de Frutos. Danseurs : Sahar Azimi, Yossi Berg, Moshe Cohen, Yaniv Cohen, Emanuel Gat, Yaniv Mitzahi, Niv Shenfeld et Yoni Suthi
A Local Recital – Chorégraphe et danseur : Emanuel Gat
Stigma – Chorégraphe et danseuse : Kitt Johnson
Le Jardin – Chorégraphe : Collectif Peeping Tom. Danseurs : Gabriela Carrizo, Franck Chartier et Simon Versnel
Le Sacre – Chorégraphe : Nathalie Pernette et Andreas Schmid. Danseurs : Nathalie Pernette et Sébastien Laurent
Réalisation : Catherine Maximoff
Production : Heure d’été productions, Arte France
Participation : CNC, Festival de la nouvelle danse/Uzès, Conseil Général du Gard, Procirep, Conseil Régional du Languedoc-Roussillon.
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinématographique) et de Culture France.
Tourné pendant le Festival de la nouvelle danse d’Uzès en 2003, ce film composé comme un quintette mêle les univers chorégraphiques de Javier de Frutos, Emanuel Gat, Kitt Johnson, les Peeping Tom, Nathalie Pernette et Andreas Schmid. Transposés et interprétés en décor naturel, entre bois et champs, les extraits de leurs pièces forment une échappée dans les paysages du sud de la France.
Ce film ne cherche pas à rendre compte d’une pièce particulière. Le regard que porte Catherine Maximoff sur la danse s’attache au travail des interprètes, à la façon dont le corps et les univers de chaque chorégraphe entrent en résonance avec l’environnement. En croisant des propos, des écritures et des styles très différents, Uzès Quintet se fond dans la matière et le temps et mixe des éléments à priori sans rapport. Le ciel, la chaleur, la lumière, la végétation sont aussi importants que les danseurs. Mouvements d’ensemble, duos ou solos, situations parfois plus théâtrales ou jouées (quelques images rappellent la scène et la dimension spectaculaire des chorégraphies) n’ont d’autres motifs que la formation et les variations du paysage, la façon dont les danseurs l’investissent, le révèlent, le transforment.
Avec les extraits des pièces suivantes :
But the virgin was more available – Chorégraphe : Javier de Frutos. Danseurs : Sahar Azimi, Yossi Berg, Moshe Cohen, Yaniv Cohen, Emanuel Gat, Yaniv Mitzahi, Niv Shenfeld et Yoni Suthi
A Local Recital – Chorégraphe et danseur : Emanuel Gat
Stigma – Chorégraphe et danseuse : Kitt Johnson
Le Jardin – Chorégraphe : Collectif Peeping Tom. Danseurs : Gabriela Carrizo, Franck Chartier et Simon Versnel
Le Sacre – Chorégraphe : Nathalie Pernette et Andreas Schmid. Danseurs : Nathalie Pernette et Sébastien Laurent
Réalisation : Catherine Maximoff
Production : Heure d’été productions, Arte France
Participation : CNC, Festival de la nouvelle danse/Uzès, Conseil Général du Gard, Procirep, Conseil Régional du Languedoc-Roussillon.
Ce film est présenté grâce à la collaboration du Consulat de France à Québec, du CNC (Centre national de la cinématographique) et de Culture France.
Dans “I” Is Memory, créé par Benoît Lachambre, ce n’est plus l’esprit qui régit le corps, qui le fait bouger. Le mouvement jaillit d’une explosion intérieure qui irradie dans tout le corps et se propage dans ses os, ses muscles, ses organes et ses articulations. Disloqué, ondoyant, le corps devient pensée. “I” Is Memory marque l’abandon, l’effondrement de l’esprit, la perte d’identité de l’être dépouillé de ses repères habituels. Cette danse quasi méditative, d’une lenteur d’exécution et d’un minimalisme extrêmes, est la danse d’une créature de l’ombre, d’un être en cours de métamorphose, d’un mutant.
Chorégraphe : Benoît Lachambre
Danseuse : Louise Lecavalier
Musique : Laurent Maslé
Notre vie va si vite qu’on ne prend pas toujours vraiment le temps d’apprivoiser, de connaître, de comprendre. On juge rapidement, on passe au suivant, on veut que ça marche tout de suite et maintenant. Pourtant, c’est souvent ce qui se cache derrière qui est réellement intéressant… si on ose le regarder !
Chorégraphe : Georges-Nicolas Tremblay
Danseurs : Roxanne Duchesne-Roy, Marc-André Goulet, Merryn Kritzinger, Susan Paulson et
Mickaël Spinnhirny
Musique : Te Deum, H 146; Prélude – Rondeau, Marc-Antoine Charpentier / Stabat Mater, Giovanni Battista Pergolesi / Duos pour deux violons, SZ 98, Mese (Fairy tale), Béla Bartók / The professor & La fille danse (Live at Cornucopia), Damien Rice / A thousand paper cranes, Mono / Thy hand, Belinda… when I am laid in earth, extrait de Dido and Aeneas de Henry Purcell / The sword and the pen, Regina Spektor
Photo : Boran Richard
Others explore les relations interpersonnelles et l’image que chacun projette dans ses relations. La personne qu’on est vraiment n’est pas nécessairement celle qu’on accepte de dénuder. Malgré nous, la personne qu’on voudrait être se fait toujours démasquer. Et ces gens qu’on admire tant, qui sont-ils réellement ?
Chorégraphe : Geneviève Bolla
Danseuses : Geneviève Bolla, Isabelle Arcand, Sarah Desrosiers, Émilie Gratton et Ingrid Proulx Musique originale : Ngabo
Photo : Myriam Gaumond
Expérimentation sur l’utilisation des techniques de danse et des techniques de mise en corps pour faire une chorégraphie; l’entraînement du danseur devient l’élément central de la recherche chorégraphique.
Chorégraphe et danseur : David Rancourt
Brutus et Sabulle est un univers à la calligraphie gestuelle tantôt précise, ronde et angulaire, tantôt brouillonne, désarticulée et frénétique. C’est une relation qui se construit et se démantèle, une relation dans laquelle les deux individus se recherchent et se fuient, se happent et se repoussent dans une quête de dialogue.
Chorégraphe : Brice Noeser
Danseurs : Brice Noeser, Isabelle Gagnon
Musique originale : Alexis Bellavance
Photo : Nicola Vachon
Tools for Cutting examine l’équipement de hockey en tant qu’outil de pouvoir masculin, mais aussi de ridicule devant la société. Cette nouvelle œuvre solo de Josh Beamish jette un regard semi-autobiographique sur la jeunesse de son créateur, un jeune danseur grandissant dans une petite ville complètement axée sur le hockey.
Chorégraphe et danseur : Josh Beamish
Photo : Lydia Nagai
Tools for Cutting examine l’équipement de hockey en tant qu’outil de pouvoir masculin, mais aussi de ridicule devant la société. Cette nouvelle œuvre solo de Josh Beamish jette un regard semi-autobiographique sur la jeunesse de son créateur, un jeune danseur grandissant dans une petite ville complètement axée sur le hockey.
Chorégraphe et danseur : Josh Beamish
Photo : Lydia Nagai
Cette nouvelle création solo se veut en quelque sorte un portrait autobiographique qui allie plusieurs styles dansés et musicaux; le spectateur est ainsi témoin d’un portrait chorégraphique intimiste. S’appuyant sur la vidéo en direct et sur une scénographie originale faisant office de toile de fond, le chorégraphe témoigne de son vécu, qui pourrait aussi bien être le nôtre.
Ismaël Mouaraki aborde ici les thèmes de la vieillesse du danseur, de son parcours atypique et de la confrontation entre diverses cultures.
Chorégraphe et danseur : Ismaël Mouaraki
Arrangements musicaux : Ismaël Mouaraki
Vidéo : Martin Lemieux
Photo : Patrice Blain
Cette nouvelle création solo se veut en quelque sorte un portrait autobiographique qui allie plusieurs styles dansés et musicaux; le spectateur est ainsi témoin d’un portrait chorégraphique intimiste. S’appuyant sur la vidéo en direct et sur une scénographie originale faisant office de toile de fond, le chorégraphe témoigne de son vécu, qui pourrait aussi bien être le nôtre.
Ismaël Mouaraki aborde ici les thèmes de la vieillesse du danseur, de son parcours atypique et de la confrontation entre diverses cultures.
Chorégraphe et danseur : Ismaël Mouaraki
Arrangements musicaux : Ismaël Mouaraki
Vidéo : Martin Lemieux
Photo : Patrice Blain
Un jour, j’ai fermé les yeux et j’ai vu un paysage.
Un lieu de puissance, de rythme, d’émotions, de mouvements et de sentimentalité…
Cette représentation est le résultat de thèmes, d’idées et des pensées sur la vie et la nature, et sur la place qu’y occupe la danse.
Solo 2009 s’inspire de différents paysages que nous avons traversés.
Chorégraphe et danseur : Peter Jasko Musique : Simon Thierrée
Peter Jasko en collaboration avec Circuit-Est, centre chorégraphique
Quintet – NOUVELLE CRÉATION
À l’occasion du festival Transatlantique Montréal / Quartiers Danses 2010, Peter Jasko présente le résultat chorégraphique d’un stage pour cinq danseurs professionnels réalisé en collaboration avec Circuit-Est, centre chorégraphique.
Une femme, un homme et une caméra… « Je peux te voir et savoir qui tu es; je te capture dans ma tête, dans mes souvenirs, et j’oublie d’oublier… »
L’objectif de ce projet est de remettre en question la façon dont nous nous percevons nous-mêmes et les autres en cette époque où le « paraître » est souvent plus important que l’ « être ». Nous nous intéressons également aux conséquences d’être constamment observés et contrôlés.
Chorégraphes et danseurs : Noel Strazza, Pablo Pugliese
Musique : Johann Sebastian Bach, Anibal Troilo, Tom Waits, Bjork et Hector Paniza
Photo : Ismael Lorenzo
Une femme, un homme et une caméra… « Je peux te voir et savoir qui tu es; je te capture dans ma tête, dans mes souvenirs, et j’oublie d’oublier… »
L’objectif de ce projet est de remettre en question la façon dont nous nous percevons nous-mêmes et les autres en cette époque où le « paraître » est souvent plus important que l’ « être ». Nous nous intéressons également aux conséquences d’être constamment observés et contrôlés.
Chorégraphes et danseurs : Noel Strazza, Pablo Pugliese
Musique : Johann Sebastian Bach, Anibal Troilo, Tom Waits, Bjork et Hector Paniza
Photo : Ismael Lorenzo
Dans un contexte de vie quotidienne, les protagonistes de Madness Tango explorent diverses émotions, des sensations ludiques à la sensualité, de l’ennui à la violence, pour redevenir ensuite eux-mêmes dans la pureté et la vulnérabilité.
« … Nous avançons en suivant une ligne qui a un début et une fin, étant nous-mêmes dans notre peau sans chance de nous en échapper… Quelle possibilité avons-nous de créer un instant infini ? »
Chorégraphe : Pablo Pugliese
Danseurs : Pablo Pugliese, Noel Strazza
Musique : Fernando Otero et Carlos Disarli
Vidéo : Sol Aramendi
Photo : Ismael Lorenzo
Dans un contexte de vie quotidienne, les protagonistes de Madness Tango explorent diverses émotions, des sensations ludiques à la sensualité, de l’ennui à la violence, pour redevenir ensuite eux-mêmes dans la pureté et la vulnérabilité.
« … Nous avançons en suivant une ligne qui a un début et une fin, étant nous-mêmes dans notre peau sans chance de nous en échapper… Quelle possibilité avons-nous de créer un instant infini ? »
Chorégraphe : Pablo Pugliese
Danseurs : Pablo Pugliese, Noel Strazza
Musique : Fernando Otero et Carlos Disarli
Vidéo : Sol Aramendi
Photo : Ismael Lorenzo
Doublée de l’iconique Dulcinea del Toboso, femme mirage du valeureux Don Quichotte, Dulcinée Langfelder propose une suite de tableaux drôles ou touchants, comme autant d’étapes d’un voyage qui nous mène de l’Antiquité au 11 septembre en passant par le Moyen-Âge. Remettant en question au passage l’histoire, l’amour, les religions, la philosophie et le féminisme, Dulcinée mène sa quête… qui est peut-être aussi la nôtre. Imaginez ce que donnerait la légendaire danseuse Isadora Duncan réincarnée en humoriste et vous serez préparé, en partie du moins, pour La Complainte de Dulcinée.
Chorégraphe et danseuse : Dulcinée Langfelder
Direction musicale : Philippe Noireaut
Photos : photomontage ©Dulcinée Langfelder et Cie
Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, les membres de Taafé Fanga offrent dans leur spectacle un moment unique où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un. Les danseuses et les percussionnistes se partagent la scène, et il se dégage de leur prestation une énergie sincère et puissante qui ne laisse jamais le public indifférent, tous âges et tous horizons confondus. Le public est invité à fêter en dansant lors de ce spectacle.
Danseuses : Karine Hamel, Julie de Lorimier et Estelle Lavoie
Musiciens et chanteurs : Sadio Sissokho, Olivier Landry, Benjamin Labdry et Diely Mori Tounkara
Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, cinq des membres de Taafé Fanga offrent une performance où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un.
Danseuses : Karine Hamel, Julie de Lorimier et Estelle Lavoie
Musiciens et chanteurs : Sadio Sissokho, Olivier Landry, Benjamin Labdry et Diely Mori Tounkara
Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, cinq des membres de Taafé Fanga offrent une performance où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un.
Danseuses : Karine Hamel, Julie de Lorimier et Estelle Lavoie
Musiciens et chanteurs : Sadio Sissokho, Olivier Landry, Benjamin Labdry et Diely Mori Tounkara
Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, cinq des membres de Taafé Fanga offrent une performance où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un.
Danseuses : Karine Hamel, Julie de Lorimier et Estelle Lavoie
Musiciens et chanteurs : Sadio Sissokho, Olivier Landry, Benjamin Labdry et Diely Mori Tounkara
From ashes comes the day est une courte étude chorégraphique à la fois fantastique, audacieuse et pénétrante qui explore la nature des dénouements.
Chorégraphe : Erin Flynn
Danseurs : Erin Flynn et invité
Musique : Eric Craven
Photo : Brianna Lombardo
Cette pièce ne porte pas sur le martyr, mais s’inspire plutôt de la rupture entre Jeanne d’Arc et les conventions de son époque, alors qu’elle privilégie un dialogue avec ses voix intérieures. Ça se déroule dans l’œil du cyclone, où le temps est ralenti et où une conception plus large de la réalité se cristallise. Dans la finale, intitulée Speaking in Tongues, les vérités découvertes en chemin sont transcendées et partagées avec le monde.
Chorégraphe et danseuse : Erin Flynn
Musique : Eric Craven
Photo : Thierry Francis
Cette pièce ne porte pas sur le martyr, mais s’inspire plutôt de la rupture entre Jeanne d’Arc et les conventions de son époque, alors qu’elle privilégie un dialogue avec ses voix intérieures. Ça se déroule dans l’œil du cyclone, où le temps est ralenti et où une conception plus large de la réalité se cristallise. Dans la finale, intitulée Speaking in Tongues, les vérités découvertes en chemin sont transcendées et partagées avec le monde.
Chorégraphe et danseuse : Erin Flynn
Musique : Eric Craven
Photo : Thierry Francis
C’est du phénomène des épidémies et du sentiment de peur qui s’en dégage que traite On vocifère. Comparant les virus à de mauvaises actions, c’est une interrogation sur la souche du mal et son parcours d’une personne à l’autre dans le temps et l’espace. On vocifère peste contre l’omniprésence du sentiment de peur que nos dirigeants imposent à la population, obligée malgré elle à s’y résigner.
Chorégraphe : Joëlle Charaix
Danseur : David Rancourt
Musique : Joël Beaupré
C’est du phénomène des épidémies et du sentiment de peur qui s’en dégage que traite On vocifère. Comparant les virus à de mauvaises actions, c’est une interrogation sur la souche du mal et son parcours d’une personne à l’autre dans le temps et l’espace. On vocifère peste contre l’omniprésence du sentiment de peur que nos dirigeants imposent à la population, obligée malgré elle à s’y résigner.
Chorégraphe : Joëlle Charaix
Danseur : David Rancourt
Musique : Joël Beaupré
C’est du phénomène des épidémies et du sentiment de peur qui s’en dégage que traite On vocifère. Comparant les virus à de mauvaises actions, c’est une interrogation sur la souche du mal et son parcours d’une personne à l’autre dans le temps et l’espace. On vocifère peste contre l’omniprésence du sentiment de peur que nos dirigeants imposent à la population, obligée malgré elle à s’y résigner.
Chorégraphe : Joëlle Charaix
Danseur : David Rancourt
Musique : Joël Beaupré
Acte est une exploration de diverses formes de neutralité, que ce soit l’entre-deux du genre humain ou encore la douceur et la douleur, par exemple. Celle du genre humain présume une certaine vision de l’hermaphrodisme, remettant en question la place occupée par les notions de masculinité et de féminité dans notre façon d’habiter notre corps et les clichés posturaux qui en résultent. C’est la recherche d’une neutralité pleine de possibilités, telle une éternelle préparation à finalement bouger puis aller vers l’autre.
Chorégraphe : Joëlle Charaix
Danseurs : Joëlle Charaix, David Rancourt
Acte est une exploration de diverses formes de neutralité, que ce soit l’entre-deux du genre humain ou encore la douceur et la douleur, par exemple. Celle du genre humain présume une certaine vision de l’hermaphrodisme, remettant en question la place occupée par les notions de masculinité et de féminité dans notre façon d’habiter notre corps et les clichés posturaux qui en résultent. C’est la recherche d’une neutralité pleine de possibilités, telle une éternelle préparation à finalement bouger puis aller vers l’autre.
Chorégraphe : Joëlle Charaix
Danseurs : Joëlle Charaix, David Rancourt
L’objet devient vivant et la performance devient fébrile, vécue dans l’intimité, le contrôle, la fuite, le plaisir. Ça vibre entre l’introversion et la chute du quatrième mur. J’explore les possibilités, j’ouvre mon esprit à ce monde ondulatoire et je deviens adulateur de l’ancêtre, de l’enfant, du surhomme, de l’entérique et de la fantaisie. On air pose un regard sur l’homme hostile aux incontournables imperfections de la nature, inspiré par l’ergonomie, à la recherche de pouvoir et de contrôle sur son environnement.
Chorégraphe et danseur : Dany Desjardins
Photo : Jamie Parenteau
L’objet devient vivant et la performance devient fébrile, vécue dans l’intimité, le contrôle, la fuite, le plaisir. Ça vibre entre l’introversion et la chute du quatrième mur. J’explore les possibilités, j’ouvre mon esprit à ce monde ondulatoire et je deviens adulateur de l’ancêtre, de l’enfant, du surhomme, de l’entérique et de la fantaisie. On air pose un regard sur l’homme hostile aux incontournables imperfections de la nature, inspiré par l’ergonomie, à la recherche de pouvoir et de contrôle sur son environnement.
Chorégraphe et danseur : Dany Desjardins
Photo : Jamie Parenteau
L’objet devient vivant et la performance devient fébrile, vécue dans l’intimité, le contrôle, la fuite, le plaisir. Ça vibre entre l’introversion et la chute du quatrième mur. J’explore les possibilités, j’ouvre mon esprit à ce monde ondulatoire et je deviens adulateur de l’ancêtre, de l’enfant, du surhomme, de l’entérique et de la fantaisie. On air pose un regard sur l’homme hostile aux incontournables imperfections de la nature, inspiré par l’ergonomie, à la recherche de pouvoir et de contrôle sur son environnement.
Chorégraphe et danseur : Dany Desjardins
Photo : Jamie Parenteau
L’objet devient vivant et la performance devient fébrile, vécue dans l’intimité, le contrôle, la fuite, le plaisir. Ça vibre entre l’introversion et la chute du quatrième mur. J’explore les possibilités, j’ouvre mon esprit à ce monde ondulatoire et je deviens adulateur de l’ancêtre, de l’enfant, du surhomme, de l’entérique et de la fantaisie. On air pose un regard sur l’homme hostile aux incontournables imperfections de la nature, inspiré par l’ergonomie, à la recherche de pouvoir et de contrôle sur son environnement.
Chorégraphe et danseur : Dany Desjardins
Photo : Jamie Parenteau
Dancing with Skeletons tire sa source de notre expérience mexicaine des huit dernières années. Là-bas, les squelettes (un symbole culturel répandu, représentation du mystère impalpable de la vie) lancent des sourires sardoniques aux vivants. Dépouillée de sa chair et dénuée de ressemblance avec quiconque, cette figure, à la fois neutre et emblématique, inspire des danses qui s’interrogent sur le sens de la vie.
Chorégraphe : Suzanne Miller
Danseuses: Suzanne Miller, Janet Johnson, Karsten Kroll, Monique Romeiko et Magali Stoll Compositeur : Allan Paivio
Musique : Sonate pour piano n° 2 en si bémol mineur, opus 35 de Frédéric Chopin, interprétée par Fryderyk Franciszek, Tracks de David Miller, Madrigal et Jibarito de Los Mambises et Love Song de Suzanne Miller.
La consommation constitue le thème de ce solo à la gestuelle rythmée par la puissance, la vitesse et la fluidité, où le corps, en perte de contrôle, est soumis à la compulsion et explore au-delà de la forme humaine. Ainsi, assister aux mouvements saccadés d’un danseur nourri d’une énergie mécanique nous contraint à nous interroger sur notre état. Perdu dans un engrenage incontrôlable ou luttant contre une force oppressive, il recherche un dépassement de manière pulsionnelle.
Chorégraphe et danseur : Jean-Sébastien Lourdais
Création et interprétation musicales : Ludovic Gayer
Photo : Véronique Boncompagnie
Nous faisons partie de ce que nous avons écarté, abandonné et laissé derrière nous, mais aussi de ce dont nous avons été écartés. Les Ghosts of departed quantities sont des segments de nous-mêmes et de ceux qui nous restent proches, qui sont en nous, à jamais. Notre devoir est de vivre le moment présent et d’apprivoiser les départs, car nous partirons nous aussi un jour ou l’autre.
Chorégraphe et danseuse : Alyson Wishnousky
Photo et vidéo : Nikol Mikus
Nous faisons partie de ce que nous avons écarté, abandonné et laissé derrière nous, mais aussi de ce dont nous avons été écartés. Les Ghosts of departed quantities sont des segments de nous-mêmes et de ceux qui nous restent proches, qui sont en nous, à jamais. Notre devoir est de vivre le moment présent et d’apprivoiser les départs, car nous partirons nous aussi un jour ou l’autre.
Chorégraphe et danseuse : Alyson Wishnousky
Photo et vidéo : Nikol Mikus
Nous faisons partie de ce que nous avons écarté, abandonné et laissé derrière nous, mais aussi de ce dont nous avons été écartés. Les Ghosts of departed quantities sont des segments de nous-mêmes et de ceux qui nous restent proches, qui sont en nous, à jamais. Notre devoir est de vivre le moment présent et d’apprivoiser les départs, car nous partirons nous aussi un jour ou l’autre.
Chorégraphe et danseuse : Alyson Wishnousky
Photo et vidéo : Nikol Mikus
Now I Got Worry est un trio explosif pour interprètes masculins qui pose un regard sur le double mécanisme des phénomènes du hasard et de l’inévitable. Andrew Turner tente de mesurer l’influence qu’exercent ces phénomènes sur notre quotidien. Plongeant tête première dans la question, et ce, avec une dose généreuse de candeur absurde, les danseurs prennent d’assaut la scène au moyen d’une physicalité torride et vigoureuse.
Chorégraphe : Andrew Turner
Danseurs : Andrew Turner, Simon-Xavier Lefebvre et Manuel Shink
Musique originale : David Drury
Photo : Warren Zellman
Au fil des ans, les ruelles vertes de Montréal sont devenues une nouvelle façon de voir et de vivre la ville. Douze jeunes danseuses professionnelles ont décidé d’y apporter leur son de cloche, leur pas de danse et leur vision du monde. Huit courtes chorégraphies seront présentées in situ dans une des plus belles ruelles du Plateau Mont-Royal.
Conception : Gabrielle Surprenant-Lacasse
Danseuses : Gabrielle Surprenant-Lacasse, Fanny Renier, Ariane Boulet, Véronique Trudel, Karelle Lafrenière, Élise Bergeron, Karenne Gravel, Jade Marquis, Laurence Fournier-Campeau, Evelyne Langlois-Paquette, Geneviève Caron-Ferron, Jessica Viau et Joannie Douville
The Strange Adventure of Myself est un solo créé pour le danseur Sylvain Senez où, sur une scène très illuminée, sa gestuelle expressive illustre la tension autant physique qu’émotionnelle d’un interprète en quête de la perfection. Inspirée de propos sur l’âge, la vie et l’art, la pièce s’avère une étude sur la vie dansée et la danse de la vie.
Chorégraphe : Serge Bennathan
Danseur : Sylvain Senez
Musique originale : Bertrand Chenier
(extrait)
The Strange Adventure of Myself est un solo créé pour le danseur Sylvain Senez où, sur une scène très illuminée, sa gestuelle expressive illustre la tension autant physique qu’émotionnelle d’un interprète en quête de la perfection. Inspirée de propos sur l’âge, la vie et l’art, la pièce s’avère une étude sur la vie dansée et la danse de la vie.
Chorégraphe : Serge Bennathan
Danseur : Sylvain Senez
Musique originale : Bertrand Chenier
Le mouvement est engagement, jamais reporté ni retardé. Pour la chorégraphe-interprète Zab Maboungou, l’écriture chorégraphique et poétique débouchent toujours sur ces formes musicales profondes qui, par-delà l’instrument, sont appuyées de nos pas et résonnent de nos gestes. Sa danse est une danse à penser.
Chorégraphe et danseuse : Zab Maboungou
Musiciens : Marc Keyevuh, Elli Miller-Maboungou
Photo : Seydou Coulibaly
Huit Minutes de Jean-Pierre Perreault, œuvre solo pour un danseur.
Ce solo fut créé précisément pour Daniel Soulières en 1982. Dans Huit minutes, le danseur est appelé à improviser à partir d’une matière chorégraphique précise et dans un temps prédéterminé de huit minutes. Le danseur est aussi contraint de répondre à des exigences de nature interprétative, tout aussi chère au chorégraphe que l’étaient la facture du mouvement et les motifs chorégraphiques sous-jacents.
Chorégraphe : Jean-Pierre Perreault
Reconstruction et interprétation : Daniel Soulières
Musique : Questa o Quella, extrait de Rigoletto de Giuseppe Verdi interprété par Enrico Caruso, ainsi que Mattinata de Francesco Paolo Tosti, interprétée par Nellie Melba
Inspiré librement du livre Notes de chevet, d’après Makura no sōshi de Dame Sei Shōnogan (Japon, vers l’an 1000), ce spectacle propose une véritable interaction entre musique, danse et poésie. La musique originale, aux influences japonaises, fusionne l’écriture et l’improvisation dans des approches acoustiques, électriques et électroniques, tandis que la chorégraphie contemporaine et la narration poétique s’intercalent, se superposent et s’interpénètrent pour créer un univers tridimensionnel.
Chorégraphe et danseuse : Tomomi Morimoto
Création et interprétation musicales : Claire Gignac, Patrick Graham, Jean René, Frédéric Auger.
Photo : François Gélinas
Inspiré librement du livre Notes de chevet, d’après Makura no sōshi de Dame Sei Shōnogan (Japon, vers l’an 1000), ce spectacle propose une véritable interaction entre musique, danse et poésie. La musique originale, aux influences japonaises, fusionne l’écriture et l’improvisation dans des approches acoustiques, électriques et électroniques, tandis que la chorégraphie contemporaine et la narration poétique s’intercalent, se superposent et s’interpénètrent pour créer un univers tridimensionnel.
Chorégraphe et danseuse : Tomomi Morimoto
Création et interprétation musicales : Claire Gignac, Patrick Graham, Jean René, Frédéric Auger.
Photo : François Gélinas
Inspiré librement du livre Notes de chevet, d’après Makura no sōshi de Dame Sei Shōnogan (Japon, vers l’an 1000), ce spectacle propose une véritable interaction entre musique, danse et poésie. La musique originale, aux influences japonaises, fusionne l’écriture et l’improvisation dans des approches acoustiques, électriques et électroniques, tandis que la chorégraphie contemporaine et la narration poétique s’intercalent, se superposent et s’interpénètrent pour créer un univers tridimensionnel.
Chorégraphe et danseuse: Tomomi Morimoto
Création et interprétation musicales : Claire Gignac, Patrick Graham, Jean René, Frédéric Auger.
Photo : François Gélinas
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
Envahir discrètement l’espace par une série de « Corps anonymes ».
S’immobiliser au milieu du flux incessant de la ville, par l’entremise d’autres « corps anonymes ».
Le tout en suivant des instructions sur un fichier mp3.
Ce projet intervient directement dans le paysage urbain. Au moyen de tableaux chorégraphiques impliquant de 20 à 40 danseurs, une série de scènes surréalistes surgit dans le décor de la vie quotidienne comme un mouvement de masse à contre-courant.
Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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S’immobiliser au milieu du flux incessant de la ville, par l’entremise d’autres « corps anonymes ».
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Dans cette création, la qualité passagère du mouvement est le sujet observé sous l’optique particulière de la danse, de la photographie et de la musique.
« De tous les moyens d’expression, la photographie est le seul qui fixe à jamais l’instant précis et transitoire. Nous acceptons les photographes dans les choses qui disparaissent continuellement, et quand elles ont disparu, il n’y a pas d’artifice sur la Terre qui peut les faire revenir à nouveau. Nous ne pouvons pas développer et imprimer une mémoire. » Henri Cartier-Bresson
« Il faut adorer la danse pour y persévérer. Elle ne vous donne rien en retour, aucun manuscrit à conserver, aucune toile à pendre au mur ou dans un musée, aucun poème à imprimer et à vendre, rien d’autre qu’un bref moment où l’on se sent vivre. » Merce Cunningham
Chorégraphe: Jane Mappin
Interprètes : Eden Solomon et Jane Mappin
Musique originale : Robert Swerdlow
Photo et vidéo : Michael Slobodian
Dans cette création, la qualité passagère du mouvement est le sujet observé sous l’optique particulière de la danse, de la photographie et de la musique.
« De tous les moyens d’expression, la photographie est le seul qui fixe à jamais l’instant précis et transitoire. Nous acceptons les photographes dans les choses qui disparaissent continuellement, et quand elles ont disparu, il n’y a pas d’artifice sur la Terre qui peut les faire revenir à nouveau. Nous ne pouvons pas développer et imprimer une mémoire. » Henri Cartier-Bresson
« Il faut adorer la danse pour y persévérer. Elle ne vous donne rien en retour, aucun manuscrit à conserver, aucune toile à pendre au mur ou dans un musée, aucun poème à imprimer et à vendre, rien d’autre qu’un bref moment où l’on se sent vivre. » Merce Cunningham
Chorégraphe et danseuse : Jane Mappin
Musique originale : Robert Swerdlow
Photo et vidéo : Michael Slobodian
Infiltrations chorégraphiques dans l’espace public
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S’immobiliser au milieu du flux incessant de la ville, par l’entremise d’autres « corps anonymes ».
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Ce projet intervient directement dans le paysage urbain. Au moyen de tableaux chorégraphiques impliquant de 20 à 40 danseurs, une série de scènes surréalistes surgit dans le décor de la vie quotidienne comme un mouvement de masse à contre-courant.
Collaborateurs principaux : Anne Azéma, Monica Coquoz, Sarah Dell-Ava, Vincent Dray, Indiana Escach, Irène Galesso, Milan Gervais, Élise Hardy, Chantal Hausler, Catherine Larocque, Léna Massiani, Sébastien Talbot, Anouk Thériault, Ariane Voineau et Mary Williamson.
Musique : Franz Schubert
Photo : Fabien Durieux
Pin-up à l’époque de la Deuxième Guerre mondiale, la danseuse-chanteuse Ruth Gover ouvrira la huitième édition du festival Transatlantique Montréal en interprétant Let’s face the music and dance.
Auteur-compositeur : Irving Berlin (1936)
Interprète : Ruth Gover
Pianiste : John Roney